La vallée de la Clarée est un nom qui résonne dans ma tête depuis longtemps. J’ai le doux souvenir de cette magnifique rivière qui serpente entre les mélèzes. Il me tardait de revenir dans les Hautes-Alpes juste pour redécouvrir cette charmante vallée de la Clarée. Cette fois-ci, j’ai l’ambition d’en explorer une partie des hauts sommets. À commencer par le Mont Thabor (3178m), sommet du massif des Cerces qui domine une partie de la vallée. Comme nous préférons profiter au maximum de la montagne, nous avons décidé de faire cette randonnée sur plusieurs jours.

Depuis le refuge de Laval (commune de Névache), nous avons donc fait une boucle incluant le sommet du Mont Thabor et celui du Pic du Lac Blanc (2980m). Un passage par le superbe col du Vallon fait la jonction entre les deux sommets. Le retour sera effectué par la vallée du lac du Serpent. Dans ce nouvel article, on vous raconte ces 3 jours de randonnée en haute vallée de la Clarée avec l’ascension du Mont Thabor.

Randonnée au Mont Thabor depuis la vallée de la Clarée
Le Mont Thabor en haut à gauche, vu depuis le col du Vallon

Vallée de la Clarée

La Clarée prend sa source à 2433 m dans le lac éponyme sous le col des Rochilles. Sa haute vallée est un magnifique plateau qui mêle mélézins et alpages. Pour accéder à la haute vallée de la Clarée, il faut se rendre à Briançon et prendre la D944 en direction de Névache. Il s’agit du dernier village avant la haute montagne. L’accès au dessus de Névache est réglementé en période estivale. La route est fermée dans le sens de la montée de 8h à 16h entre le 10 juillet et le 29 août. Des navettes sont à disposition. Si vous décidez de partir avant ou après la plage horaire, vous pourrez vous garer sur l’un des parkings de départ de randonnées.

Vallée de la Clarée dans les Hautes Alpes
La somptueuse vallée de la Clarée dans les Hautes-Alpes (05)

Randonnée Mont Thabor depuis la vallée de la Clarée

Pour cette randonnée au Mont Thabor (3178 m) nous avons décidé de partir depuis la vallée de la Clarée. Un autre itinéraire est possible depuis le fond de la vallée Étroite en passant par le col de l’échelle à la frontière avec l’Italie. Nous avons préféré partir depuis le refuge de Laval, dernier parking de la vallée de la Clarée pour profiter de ce cadre magnifique et faire une boucle plus longue. Il est tout à fait envisageable de faire l’aller retour au Mont Thabor à la journée, surtout lorsque les journées sont encore longues.

De notre côté, nous avions un programme assez chargé avec :

  • 1er Jour : 10 km / 1200 m de dénivelé positif et 100 m de négatif bivouac au sommet du Mont Thabor
  • 2eme Jour : 13 km / 800 m de dénivelé positif et 1400 m de négatif bivouac vers le lac du Serpent
  • 3eme Jour : 7 km / 600 m de dénivelé négatif
Haute vallée de la Clarée en direction du Mont Thabor

Les statistiques de toute la boucle :

Distance30 kmAltitude min2030 m
Dénivelé positif2000 mAltitude max3178 m
Dénivelé négatif 2000 mTemps de marche (hors pauses)8h30

Comme pour chacune de nos randonnées, voici la carte qui permet de visualiser notre parcours.

Voir en plein écran

Jour 1 : Mont Thabor depuis le refuge de Laval

Après avoir passé quelques jours à travailler dans le cadre idyllique de la vallée de la Clarée, nous avons enfin une bonne fenêtre météo. 3 journées consécutives sont prévues sans pluie ni orages. Nous sommes mi septembre et les prévisions s’annoncent parfaites pour nous lancer à l’ascension du Mont Thabor, avec la ferme intention de bivouaquer au sommet. Depuis notre nuit à la belle étoile au pic du Montcalm (3088 m) dans les Pyrénées, nous nous mettons en quêtes d’autres sommets à plus de 3000 m pour y admirer la Voie lactée.

Randonnée haute vallée de la Clarée
La haute vallée de la Clarée, en route vers le Mont Thabor !

Départ du refuge de Laval

Au mois de septembre, il n’y a plus besoin d’emprunter le système de navettes et la route vers la haute vallée de la Clarée est ouverte. Nous pouvons donc nous permettre d’arriver à midi et de démarrer la randonnée à l’heure qui nous convient. Comme nous dormons au sommet et qu’il n’y a que 10 km de marche, nous prenons le temps de bien préparer nos affaires et ne nous pressons pas. Il nous aura tout de même fallu patienter une bonne vingtaine de minutes pour trouver une place sur le parking qui était plein à craquer ! Nous partons donc sur les coups de 13h et décidons de faire notre pause repas en chemin.

Lac Long, lac Rond et lac des Muandes

Le sentier qui part du refuge de Laval est en pente relativement faible et très régulière sur les premiers kilomètres. Nous suivons le GR de Pays du Tour du Mont Thabor sur 1 km avant de bifurquer en direction du lac Long. C’est ici que le gain d’altitude commence réellement. Nous arrivons rapidement au lac Long, premier de la série de 3 de cette journée. Ils ne se sont pas trop pris la tête pour donner des noms aux lacs dans cette vallée. On retrouve des lacs blancs, longs et ronds un peu partout sur la carte.

Le lac Long est, comme son nom l’indique tout en longueur. Il aurait fait un endroit idéal pour une pause pique-nique, mais nous sommes lancés et décidons d’atteindre le prochain pour reprendre des forces. En poursuivant, nous avons pris un petit sentier qui évite de passer au bord du lac Rond. C’était involontaire, nous avons juste suivi les cairns et avons légèrement dévié sur la droite au lieu de descendre vers le plan d’eau. On fera donc notre arrêt gourmand au bord du ruisseau qui alimente le lac. Les couleurs de l’automne sont déjà là, les myrtilliers sont en feu et cela donne un charme fou au paysage.

Une fois rassasiés, nous reprenons la route. On profite du ruisseau qui descend du lac des Muandes pour remplir toutes nos réserves d’eau. C’est le dernier point de ravitaillement et il n’y aura pas d’eau au sommet du Mont Thabor. Si vous envisagez d’y passer la nuit, pensez à remplir camelback et gourdes pour avoir de quoi cuisiner et vous hydrater.

Lac rond vallée de la Clarée
La fameux lac rond se dévoile enfin.

Col des Muandes et Roche du Chardonnet

Le sentier commence à devenir bien raide à l’approche du col des Muandes. Nous évoluons désormais en haute montagne. L’environnement est hostile, les myrtilliers et le gispet ont cédé leur place à la roche. Ce monde minéral, nous allons le côtoyer pendant encore longtemps et ça tombe plutôt bien parce que nous en sommes friands.

L’arrivée au col des Muandes offre un panorama spectaculaire. Nous étions déjà émerveillés par la vallée de la Clarée et ses lacs, mais là c’est un tout autre décor. Nous avons enfin notre premier contact visuel avec le Mont Thabor. On voit d’ailleurs très bien la fameuse chapelle qui peut servir de repli si le temps se gâte.

Col des Muandes mont Thabor

Depuis le col des Muandes, le sentier monte en crête jusqu’à la Roche de Chardonnet (2950 m). Il faut ensuite redescendre d’une centaine de mètres jusqu’au col de Valmeinier (2869 m). Nous arrivons au pied d’un gros éboulis qui s’annonce long et pénible. Il reste exactement 300 m de dénivelé positif pour atteindre le premier objectif de cette randonnée : le sommet du Mont Thabor (3178 m). La traversée du pierrier s’est déroulée sans encombre. Nous arrivons désormais au col de la Chapelle.

Pierrier avant le mont Thabor
Col de Valmenier Mont Thabor

Mont Thabor

Le sol arbore une belle couleur ocre. La pente est plus raide dans ce final. Un simple regard en arrière permet d’oublier le poids du sac et la douleur dans les jambes. Le paysage est à couper le souffle. Dans un ultime effort, nous arrivons au niveau de la chapelle. Le sommet est à nous. Seuls, nous profitons de la vue qui commence à se boucher. Les nuages montent. Il nous faut à présent trouver un endroit pour passer la nuit.

Plusieurs options s’offrent à nous. La première, c’est un petit muret de pierres à proximité du sommet. Il n’est pas assez haut pour nous protéger de vent qui risque de se lever dans la nuit.

La seconde, un autre muret de pierres, adossé à la chapelle. Le mur de l’édifice devrait nous abriter. Le petit rebord offrira un excellent coin cuisine et permettra à nos affaires de ne pas traîner dans la poussière. C’est donc celle-ci que nous retenons. Les prévisions météo n’annonçaient pas un seul millimètre de pluie. Je tiens à souligner ce point puisque nous ne décidons pas de dormir à la belle étoile au hasard. Cela nécessite de bonnes conditions pour ne pas que l’expérience tourne au cauchemar.

Préparation du bivouac au Mont Thabor

Pour un bivouac à la belle étoile à plus de 3000 m d’altitude, il est important d’emporter du matériel adapté. Le notre n’est pas encore optimal, surtout pour l’arrière-saison, mais on y travaille. La première étape consiste à sélectionner un endroit plat, si possible à l’abri du vent. Une fois le petit nid sélectionné, nous y plaçons une couverture de survie. Elle apporte une mince couche d’isolation contre le froid et l’humidité.

Ensuite, il faut gonfler les matelas et installer les duvets, comme si nous étions dans une tente. Nous prenons toujours des petits sacs de soie qui apportent quelques degrés supplémentaires. Pour une nuit à cette altitude, il est préférable d’avoir un duvet avec une température de confort d’au moins 0°C. Un confort -5 ou -10°C ne serait pas de trop.

Une fois tout le matériel en place, nous pouvons enfin passer à l’apéro et profiter des derniers rayons du soleil. Pour ce soir, ce sera une soupe de légumes déshydratée et un couscous maison préparé la veille. De quoi reprendre plein de forces pour la longue journée du lendemain.

Nuit au Mont Thabor

Les nuages ont envahi le sommet du Mont Thabor. Nous sommes désormais dans une purée de pois qui nous prive de coucher de soleil. L’humidité commence à se déposer et on songe à aller s’abriter dans la chapelle. L’arrivée d’une belle averse va finir de nous convaincre. Il a plu pendant un bon quart d’heure. Le sol est trempé et l’humidité ne désemplit pas. Nous passerons finalement la nuit entière dans la chapelle.

L’intérieur est un peu glauque. Déjà, le bâtiment s’effondre à moitié. Une partie du sol s’est soulevée et on espère que les murs tiendront encore au moins quelques heures. Au fond, il y a un petit hôtel où de nombreux randonneurs ont laissé une trace de leur passage. Cierges, petits mots, photos et autres objets en tout genre inondent le meuble en bois. Le mur est tagué d’une inscription « Jésus le chemin » qui nous laisse perplexe.

Jour 2 : Mont Thabor, Pic du lac Blanc et lac du Serpent

Cette deuxième journée est la plus chargée des trois. Elle implique un très fort dénivelé négatif, qui avec le poids de nos sacs, s’avère être plus délicat que la montée. Nous avons également près de 800 m de dénivelé positif avec la montée au col du Vallon et celle au Pic du lac Blanc.

Lever de soleil au Mont Thabor

Tout commence par un réveil aux aurores, sur le sol glacial de la chapelle du Mont Thabor. Le café matinal nous réchauffe et nous permet de sortir doucement du sommeil. Les premières lueurs sont là, elles n’ont pas attendu que nous sortions de nos duvets. Je décide d’aller les observer depuis le petit sommet sans nom (3171 m) au nord-est du Mont Thabor. Il n’y a pas mieux qu’un peu d’escalade de bon matin pour se préparer à une bonne journée de marche. J’ai laissé mon appareil photo à Ania qui dispose donc de deux boîtiers et deux objectifs pour immortaliser ce moment.

Le rendu est assez fidèle à la scène. J’étais époustouflé par ce lever de soleil. Perché sur la ligne de crête, je ne songeais alors à rien d’autre qu’à savourer cet instant. Lorsque le soleil a franchi la ligne d’horizon, c’était la fin du spectacle. Les belles lumières matinales ont cédé leur place à un contrejour éblouissant.

Bivouac au Mont Thabor lever du soleil

Descente du Mont Thabor

Après cette petite excursion de début de journée, il est temps d’amorcer la descente. Près de 1000 m de dénivelé négatif nous attendent. Le décor de rêve contribuera largement à les rendre agréables. Ce monde minéral aux allures de planète Mars est vraiment fascinant. Nous avons le soleil en pleine face, ce qui ne facilite pas les photos.

Descente du Mont Thabor vers la vallée étroite
Le paysage lunaire du Mont Thabor
Randonnée Mont Thabor vallée étroite
Descente randonnée mont thabor
Panorama splendide sur la vallée étroite qui porte bien son nom

Un petit peu avant d’arriver au col des Méandes, nous rencontrons un ruisseau qui nous permet de refaire le plein d’eau. C’est l’occasion de faire une première pause et de manger une barre céréales. Nous sommes dans le vallon du Dîner. Un coup d’oeil sur la carte topographique me donne une idée. Au lieu de faire un détour et descendre jusqu’au la Maison des Chamois (autour de 2100 m), nous allons suivre le ruisseau qui mène au Prat du Plan et se jette dans le cours d’eau qui descend du lac du Lavoir. Ce passage hors sentier nous aura permis de couper et de croiser deux biches embusquées dans des buissons.

À l’embouchure des deux ruisseaux (2200 m), on prend le temps de faire une nouvelle pause et de manger quelques myrtilles. Probablement les dernières de la saison.

Col du Vallon

Il nous faut maintenant gravir le col du Vallon (2645 m) en direction du Pic du Lac blanc (2980 m). La traversée du Clot Sauvage nous a conquis. Le rouge vif des myrtilliers, le gispet doré et les marmottes qui se prélassent au soleil nous obligent à marquer une nouvelle pause. Une fois le lieu suffisamment photographié, on attaque les choses sérieuses. La montée du col du Vallon est assez sèche. Le sentier est généralement bien marqué. Il disparait dans les blocs de temps à autres. Cette ascension en plein soleil est pénible, mais la récompense est de taille une fois en haut.

Depuis le col du Vallon, nous avons plusieurs options pour gagner le Pic du Lac Blanc. La plus simple aurait été de descendre au lac éponyme, puis de monter par l’itinéraire ski de rando. La voie normale pour ce sommet est sur son versant sud, en venant de la vallée de la Clarée. Nous avons choisi la difficulté et l’engagement et prenons la crête du Pas du Rocher Blanc. Depuis le col, nous longeons le flanc de montagne dans les éboulis avant de tirer tout droit vers l’arête. Une fois sur la crête, nous l’avons longée jusqu’à la face nord du sommet.

Col du Vallon
Col du Vallon en direction du Pic du lac Blanc

Quelques passage délicats ont nécessité de poser les mains. Le plus dangereux étant la moraine assez instable. Avec le poids de nos sacs, il a fallu redoubler de prudence car ici, le dévissage n’est pas envisageable. Il y a un peu de gaz de part et d’autre de la ligne de crête, donc les personnes sujettes au vertige qui n’ont pas l’habitude de ce type de sections sont priées de l’éviter.

Lac Blanc col du Vallon
Petite pause avec vue sur le Lac Blanc

Pic du Lac Blanc

Les derniers hectomètres sont très raides, dans un énième pierrier, il faut puiser dans nos ressources pour arriver au sommet. Une fois en haut, c’est le soulagement. Le panorama est largement à la hauteur des précédents. On peut voir une bonne dizaine de lacs si ce n’est plus, ainsi que la majestueuse Barre des Écrins (4001m). Le Mont Pelvoux (3946 m) est bien reconnaissable par sa forme caractéristique. Ce pic du Lac Blanc n’a pas l’air d’être trop fréquenté, il offre pourtant un panorama vraiment formidable.

Pierrier pic du lac blanc face nord
Redoutable pierrier en face nord-est du pic du Lac Blanc

Descente vers le lac du Serpent

Notre plan initial consistait à passer cette seconde nuit de bivouac au bord du lac du Serpent. En descendant du Pic du Lac Blanc, nous avons vu plusieurs lacs avant le lac du Serpent. Le premier fut salvateur. Nous n’avions plus d’eau depuis près de deux heures et la déshydratation commençait à se faire sentir. Ce petit lac offre de très belles perspectives photographiques puisque le massif des Écrins est juste derrière. Par temps calme et au coucher du soleil, le reflet doit y être magnifique. Nous avons songé à y poser notre tente, mais faute d’endroit plat et enherbé, nous avons décidé de poursuivre notre chemin.

Randonnée en vallée de la Clarée avec vue sur les Écrins
Point de vue sur la barre des écrins depuis la vallée de la Clarée

Ania avait repéré un autre lac, au milieu d’un alpage qui semblait particulièrement propice au bivouac. Après un coup d’oeil sur la carte, il nous permettait même de retrouver le chemin de la vallée de la Clarée le lendemain matin. Nous en prenons donc la direction. En arrivant en surplomb du lac, nous décidons unanimement qu’il s’agissait du spot de bivouac parfait.

Vallée de la clarée randonnée
Qui aurait aimé dormir là ?

2ème nuit de bivouac

La tente montée, nous sommes prêts pour cuisiner. Et ce soir, c’est aligot au menu. Léger à transporter, l’aligot déshydraté n’est pas aussi bon que celui que l’on peut savourer dans les burons de l’Aubrac. Cela dit, il reste tout de même extrêmement réconfortant à près de 2600 m d’altitude !

Après avoir savouré, ou plutôt englouti notre repas, les douces lumières du soir nous ont permis de prendre quelques jolies photos supplémentaires. Le ciel était une fois de plus totalement couvert, ne permettant pas de prendre de clichés de la Voie lactée comme lors de notre précédente randonnée dans le Beaufortain.

Bivouac en haute vallée de la Clarée
Après ce très beau coucher de soleil, il est l’heure d’aller au lit pour une nuit réparatrice.

Jour 3 : retour dans la vallée de la Clarée

Après une nuit réparatrice faute d’étoiles, nous prenons le temps de déjeuner avant de remballer. Une fois la tente rangée, nous nous remettons en route vers le parking. Cette dernière étape n’est que de 7 petits kilomètres de descente. Le ciel est gris et nous sommes presque tristes de mettre un terme à cette magnifique boucle autour du Mont Thabor.

En descendant, on trouve des buissons de myrtilliers encore bien garnis en baies. On prend alors une petite demi-heure pour en ramasser afin de faire une bonne tarte lorsque nous serons de retour dans notre maison sur roues. La fin de l’itinéraire n’est pas des plus intéressante. La vue sur la vallée de la Clarée reste tout de même magnifique. Les mélèzes sont de retour après 2 jours sans voir la cime d’un arbre. Il faut avouer que ce n’est pas désagréable de retrouver de la verdure.

Randonnée Mont Thabor et Pic du Lac Blanc

C’est ainsi que s’achève notre randonnée au Mont Thabor et au Pic du Lac Blanc. Le bilan est comme dans la très grande majorité de nos sorties extrêmement positif. Notre seule déception est peut être de ne pas avoir croisé d’animaux sauvages hormis quelques marmottes. On ne peut pas tout avoir.

Il faut aussi souligner que la météo en montagne est toujours instable et que même si les conditions sont annoncées comme bonnes, elles peuvent très vite changer. Il est important de prendre ses précautions et d’avoir toujours un plan B (voire C dans certains cas).

Randonnée Mont Thabor par le col des Muandes et la vallée de la Clarée
Mont Thabor par la vallée de la Clarée

Nous espérons que vous avez apprécié suivre cette aventure sur le territoire de la haute vallée de la Clarée, et que ce récit vous aura donné envie d’emprunter cet itinéraire. Des variantes sont possibles, surtout si vous n’avez pas vraiment le goût des passages exposés au vide.

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