Le nomadisme digital

Le nomadisme digital

Bienvenue à toutes et à tous sur ce premier article de notre blog relatant notre mode de vie : le nomadisme digital. Il s’adresse particulièrement aux freelance et voyageurs francophones et son but est de rassembler témoignages, articles, idées et conseils à propos du voyage. Il permet aussi de parler de nos activités de rédacteur et d’architecte dessinateur en tant que micro-entrepreneurs. Elles nous permettent de vivre en suivant notre route.

Qu’est ce qu’un nomade digital ?

C’est avant tout un concept, ou plutôt un mode de vie. Travailler à distance depuis son ordinateur, où que l’on soit dans le monde, le tout sans lieu de résidence fixe. Le phénomène prend une ampleur considérable avec l’avènement d’internet et du web marketing. En effet, nous sommes des centaines à chaque année grimper dans le navire du nomadisme digital.

Un nouveau mode de vie appelant à la liberté et la créativité qui correspond parfaitement à l’état d’esprit du voyageur au long cours. 

Mais qui sont ces nouveaux travailleurs indépendants ? La liste est longue et non exhaustive, mais ils peuvent être :

  • graphistes
  • rédacteurs
  • métiers du design
  • du marketing
  • codeurs
  • journalistes
  • blogueurs
  • architectes
  • dessinateurs
  • projeteurs

Ils se réunissent dans des espaces de coworking ou préfèrent travailler en indépendance, dans tous les cas, cette nouvelle forme de télétravail séduit.

Paradis pour un digital nomade. Travailler en free-lance depuis une plage immaculée est une consécration.

Une plage déserte de la côte Ouest australienne. Pas mal comme bureau n’est ce pas ?

Transition vers ce nouveau mode de vie

Je m’appelle Benjamin, j’ai 25 ans et cela fait déjà plus de 2 ans que j’ai pris la route. Pour l’instant sans date de retour prévue. N’ayant pas suivi de formation ayant de lien particulier avec l’informatique et issu de la communauté scientifique, je ne me pré-destinais pas au nomadisme digital avant de partir.

Cependant, j’ai toujours aimé écrire. Dans un journal de bord ou pour des magazines, qu’importe la boisson, pourvu qu’il y ait l’ivresse comme on dit. En faire mon métier à plein temps relevait presque de la lubie à première vue.

Mais je ne pouvais qu’essayer. Ramasser des fruits ou enchaîner les petits boulots manuels est un moyen de financement à court terme intéressant et enrichissant. Or si ce n’est pas quelque chose qui vous passionne, cela devient vite redondant.

En pleines recherches sur comment mettre à profit mes compétences littéraires, je suis tombé sur cette interview. Et je me suis immédiatement demandé « pourquoi pas moi ? »

Entrée dans le nomadisme digital

C’est ainsi que j’ai démarré la rédaction web en tant que free-lance il y a quelques mois. J’ai alors créé ma micro-entreprise et me suis inscrit sur les plateformes bien connues du registre. Je n’ai pas tardé à décrocher mes premières missions.

Les projets pour débutant, j’entends rédacteurs sans trop de recommandations dû à une prise d’activité récente, ne foisonnent pas. Ils ont même tendance à partir comme des petits pains. Étant actuellement au milieu de la Nouvelle Zélande, le décalage horaire ne m’a pas non plus rendu la tâche facile.

Mais avec de la patience et persévérance, les résultats arrivent vite. Je suis désormais moi aussi, un digital nomade. J’écrirai un article relatant mon expérience avec davantage de détails mais pour vous donner une idée, je n’ai plus besoin de ramasser de fruits pour poursuivre le voyage et gagner de l’argent.

Il m’est aussi venu l’idée de ce blog de voyage afin de partager cette expérience et raconter notre long périple sac à dos autour du monde. Il va me permettre de développer encore et toujours mon style d’écriture, recueillir des nouvelles idées et pourquoi pas de créer un lieu de partage pour les nomades digitaux francophones. Vous trouverez un échantillon de textes que j’ai écrit et qui ont été publié sur mon portfolio. Digital nomade, changer de mode de vie. Plage en Tasmanie

 

Ce petit paradis se situe en Tasmanie, avouez, ça donne envie non ?

Un couple de voyageurs free-lance

Architecte Diplômée d’État et Dessinatrice, Anne a 26 ans et elle a aussi adopté le statut de nomade digital. Je lui laisse en dire un peu plus sur son histoire. Vous trouverez un aperçu de son style dans la rubrique de son portfolio.

Pourquoi partir ?

L’envie de partir me travaillait l’esprit depuis des années, lorsque j’étais encore étudiante. Lancée dans mes cinq années d’études qui me mèneraient au diplôme d’Architecte d’Etat, je ne me décidais pas. Le souhait de terminer mon cursus et l’engagement dans une longue relation amoureuse retardèrent ma décision mais n’atténuèrent pas mon envie.

Ou plutôt besoin, de partir loin, très loin si possible.

Une fois mon projet de fin d’étude terminé, il ne me restait plus qu’un stage à valider pour devenir enfin architecte. C’est à Paris dans une agence d’architecture et d’aménagement intérieur que je le réalisais. Pendant ce temps, ne pouvant convaincre mon compagnon de l’époque, trop épris par sa vie professionnelle, de quitter un temps la France, je développais mon projet de partir en solo.

L’idée était de passer quelques mois dans un pays anglophone pour améliorer mon anglais, qui serait un plus sur un CV de jeune diplômé en recherche d’emploi. Très rêveuse, je pensais tout de suite à l’Australie et l’image que je m’en faisais ; les plages, le désert, les animaux sauvages…

Le grand départ

“ Et si je ne revenais pas ? ” Cette possibilité me traversait l’esprit et sans pour autant y croire, elle me donnait des sensations incroyables. En revenant un peu sur terre, je réservais donc un billet Aller pour Perth, où je resterais 6 mois dans une famille comme fille Au Pair.

Pour mes proches, j’informais un retour entre 6 mois et un an, MAXIMUM. En juin 2016, c’était l’heure du grand départ. Les larmes d’au revoir furent présentes, mais très vites séchées par l’extrême excitation du voyage, tant attendu. Une fois envolée, je n’ai plus voulu faire demi-tour.

Dès les premières semaines, cette aventure m’a ouvert les yeux sur énormément de choses, et à quel point j’avais déjà remis en question ma vie depuis des années.

S’enfuir vers un autre hémisphère a finalement été la façon de tout envoyer valser et commencer un nouveau chapitre.

Rejoindre le nomadisme digital

Afin de poursuivre mon voyage, je réfléchissais à un moyen de gagner ma vie autrement qu’en enchaînant des petits boulots. Mon métier d’architecte je l’aimais, mais je préférais mon indépendance. J’ai commencé à travailler de temps à autre pour mon père qui est perspectiviste, en montant ma micro-entreprise.

Me parlant de ses collaborateurs à l’étranger, je réalisais qu’il était tout à fait possible d’être architecte et de faire du télé-travail.

C’est ainsi que j’ai commencé à démarcher mes premiers – vrais – clients à travers diverses plateformes pour free-lance. Autant vous dire que j’ai très vite adopté ce nouveau mode de vie de nomade digital. Digital nomade, le voyage en Nouvelle-Zélande. Vignoble dans lequel nous avons travaillé

 

Les vignes, c’est bel et bien fini pour nous !

Voilà comment nous en sommes arrivés ici aujourd’hui. L’écriture de ce blog, je l’espère, permettra à certains de franchir le pas. Le plus dur, c’est de se lancer.

Vous êtes aussi digital nomade ? N’hésitez pas à partagez votre expérience de ce mode de vie en commentaire ou à nous poser toutes vos questions.

4 comments

Merci Domi, j’ai pas trop envie de rentrer en France mais les parties de pêche avec toi et toute l’équipe me manquent quand même beaucoup 🙂

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